Depuis peu, le nouvel album des Foo
Fighters, Wasting Light est en libre écoute sur le site soundcloud. L'album sort dans les bacs le 12 avril. Au
niveau du son qu'est-ce que ça donne ? Eh bien c'est très violent, plein de rage et de fougue, un vieux son à l'ancienne, pas de froufrou ni de chichi, un son très brut qui envoie bien le paté.
En somme, du très très lourd. A écouter et réécouter pour le savourer au maximum.
Le 9 juillet 2003, The Mars
Volta se produisait à l'Electric Ballroom de Londres. Le groupe a joué dans son intégralité leur premier opus De-loused in the
Comatoriumet Concertina en conclusion, extrait de leur premier EP sorti en 2002,Tremulant. Un grand
moment de musique et de folie !
Pour vous, voici l'intégralité de la réédition de l'album éponyme des Queens Of The Stone Age. La réédition inclus trois b-sides : These aren't the droids you are looking for,
The Bronze et Spiders and Vinegaroons, les deux dernières font parties, selon moi, des meilleures chansons jamais composées par les Queens. Du vrai stoner comme on l'aime
avec une pointe d'indus pour Spiders. Donc au programme du très très lourd, même si l'album perd un peu son côté crachou, il garde tout de même le côté roots qui fait la particularité de
cet album. Un pur bonheur, enjoy !
Voici Music For A Forgotten Future (The Singing Mountain) le morceau bonus du Hardcore Will Never Die, But You Will, le 7è album studio de Mogwai. La chanson dure 23 minutes. Très beau et très lent, il fait la part belle aux cordes. Assez magnifique.
Morceau dans la pure tradition du post-rock, qui se rapproche un peu plus de certains morceaux de Godspeed You! Black Emperor.
C'est de Manchester que nous vient la première pépite de l'année. Amplifier nous livre un album sans fioriture, simple d'accès malgré des chansons longues durées (les 11 minutes 33
de Trading Dark Matter On The Stock Exchange). Pourquoi ? Tout simplement parce que le trio n'invente rien de spécial. En effet, on retrouve de nombreuses sonorités Pink Floydiennes
(The Runner) et Crimsoniennes (Interglacial Spell) mais ce n'est pas pour autant que nos trois british ne sont pas en verve. Au lieu de proposer une pâle copie de leurs ainés,
ils poussent la chose tout aussi loin, tout en gardant leur propre style. Amplifier a sa propre
identité, et ce n'est pas pour nous déplaire. Un double album sorti le 31 janvier 2011, sur lequel il faudra très vite sauter dessus si vous le trouvez en magasin. En tous les cas, faire un album
concept autour d'une pieuvre est plutôt original. Comme le chante Balamir au prélude de Mionion's Song "Oh Master of the universe, won't you please reveal, the secret of the octopus,
inside me which I feel..." Mystères et psyche au menu !
The Octopus est un double album plein de culot,
maitrisé de bout en bout, un petit chef d'oeuvre, qui à n'en pas douter, va rester longtemps dans ma discothèque comme une réfèrence et surtout comme un album-synthèse de plusieurs décénnies de
musique. Après deux semaines d'écoutes en boucles, il est probable qu'il n'efface pas Fances The Mute des Mars
Volta et Blow de Ghinzu, mais qu'il les cotoie fièrement et durablement
!
Pour vous faire voyager, voici le clip de The Wave, très psyche, que du bonheur.
J'ai oublié de vous donner cette adresse : http://amplifier.bandcamp.com/ vous
pouvez y écouter en intégralité l'album, et tout ça gratuitement. Merci bandcamp :)
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